Sarah, Kenya

Waigi Sarah
Etudiante en Master 2, Didactique du Français Langue Etrangère (FLE) à l’Université Sorbonne-Nouvelle Paris 3
Date du séjour : du mois d’août 2006 jusqu’à présent
Ville : Paris


La vie quotidienne en France est tout simplement complétement différente de celle au Kenya. Elle est plus rapide que celle au Kenya principalement parce que toutes les activités sont chronométrées presque à une minute près. Le travail est rémunéré par heure de travail, l’heure de prendre le train, le bus, l’avion, le tramway est assez précise, l’heure de faire du sport, de regarder un film ou une performance artistique quelconque, parmi d’autres activités, est chronométrée à Paris. De ce fait, on est plus conscient de l’heure à Paris qu’à Nairobi. De plus, à Paris on est plus organisé en ce qui concerne les activités de la journée étant donné que chaque minute compte.

Cela fait aussi qu’on est plus stressé en France qu’au Kenya. En ce qui concerne la nourriture, à Paris on mange beaucoup plus léger qu’au Kenya. Ainsi, il est normal qu’un kenyan perde du point pendant les premiers mois de son séjour en France. A Paris par exemple, de façon générale, on mange plus de légumes, de fruits et de la viande que de féculents. Pour ce qui est des loisirs, quand on est étudiant on n’a pas beaucoup de temps pour les pratiquer. Mon expérience est que je trouve du temps pour aller au cinéma les soirs car je peux trouver du temps libre le soir et non pas pendant la journée. Pendant la journée je suis très occupée à l’école et ensuite à mon endroit de travail d’étudiant, tellement que je ne peux pas assister à d’autres activités de loisir.Ce qui me manque le plus pendant mon séjour en France c’est ma famille et mes amies. La vie simple et lente sans stress de Kenya me manque aussi.

                                       

Devant la Tour Eiffel


Puisque j’avais suivi des cours de français à l’école secondaire, à l’université et à l’Alliance Française de Nairobi avant de partir en France, la langue française n’a pas été difficile à apprendre en France, il fallait juste perfectionner le parler. De plus la qualité des études que j’ai eu en France est pour moi très bonne car je trouve que les enseignants à l’université de Sorbonne-Nouvelle Paris trois sont très pointilleux sur ce qui concerne la qualité de travail demandé pendant les études. De plus j’ai pu profiter de l’éducation gratuite car l’éducation en France est gratuite jusqu’au niveau supérieur. Je suis très confiante de trouver un travail avec les diplômes que j’aurai à la fin de mes études en France.  


Pendant mon séjour en France, j’ai pu visiter la Vendée, les Alpes et je suis passée par Lyon et Grenoble.
Pour un jeune étudiant kenyan qui voudrait aller au Kenya, je dirai qu’il faudrait qu’il soit prêt à s’adapter à une toute nouvelle façon de vivre, et qu’il soit prêt à apprendre une nouvelle culture et à interagir avec les français qui sont aussi assez différents des kenyans. Pour préparer son voyage, il faudrait qu’il prévoit des vêtements adaptés aux deux extrêmes de saisons : l’hiver et l’été, qu’il traduit tous ses documents importants en Français, qu’il soit sûr de l’endroit où il va habiter car les logements sont difficiles à trouver et qu’il sache dès le départ qu’il faudrait qu’il trouve un petit boulot d’étudiant pour sa survie car le coût de vie en France est beaucoup plus élevé que celui au Kenya.

                                        

Devant le Musée National de la Marine